Espace abonné
Mon panier
 

Actualités

Entretien des textiles. Résultats du 2e baromètre européen GINETEX/IPSOS


Publié le 13 nov. 2019 14:22:00

 

Le COFREET, Comité Français de l'Étiquetage pour l'Entretien des Textiles, dévoile les résultats du deuxième baromètre européen IPSOS 2019 mené par le GINETEX sur l'entretien des textiles. L'enquête présentée aujourd'hui a été réalisée dans sept pays européens : la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, la Suède, la République Tchèque et l'Espagne. Il en ressort que :

  • Plus de 8 Européens sur 10 jugent utile l'étiquette d'entretien textile. Cette proportion s'élève à 76% en France.
  • La grande majorité des Européens et 71% des Français suivent les consignes d'entretien. 
  • 2 Européens sur 3 déclarent prendre soin de leurs vêtements pour notamment pouvoir les porter plus longtemps. 
  • 75% des Européens donnent les vêtements dont ils ne veulent plus à une association, un proche ou en les déposant dans un point de collecte. En France cette proportion est également très élevée : 72%.
  • 3/4 des Européens n'achètent jamais ou rarement un vêtement sans étiquette d'entretien.

Soucieux de la durabilité de leurs vêtements, les Européens accordent une grande importance aux consignes d'entretien : 70% respectent les indications inscrites sur l'étiquette de leurs textiles, un résultat relativement constant (+1 point) par rapport à la dernière édition du baromètre en 2017. Toutefois sur ce point, les réponses diffèrent de manière importante entre les pays : 78% des Suédois suivent ainsi assidûment les consignes d'entretien, 71% en France et seulement 64% au Royaume-Uni.

Interrogées sur les raisons qui les poussent à respecter ces consignes, deux personnes sur trois citent, parmi leurs deux premières motivations, le souci de conserver leur vêtement le plus longtemps possible, le signe que la durabilité des vêtements est un enjeu largement partagé en Europe. « Ce baromètre est un rendez-vous riche en enseignements pour la profession. La durabilité des vêtements est au cœur des préoccupations des Européens qui souhaitent les préserver le plus longtemps possible. Il ressort de ce baromètre que les Français, avec quelques disparités, partagent les mêmes préoccupations que leurs voisins, en matière d'entretien et de durabilité des vêtements. Ils font également largement confiance aux étiquettes d'entretien de leurs textiles. C'est pour nous le signe que le travail du COFREET est particulièrement en phase avec les aspirations des Français », commente Yann Balguerie, président du COFREET.

On notera aussi que c'est le plus souvent au moment du premier lavage (47%) ou lors de l'achat d'un vêtement (26%) que les Européens consultent les consignes inscrites sur leurs étiquettes. Ce sont les Allemands qui consultent le plus l'étiquette au moment de l'achat (33%) et les Italiens ceux qui la regardent le plus lors du premier lavage (53%) ainsi que les Suédois (52%). Sur ces deux points, les Français se situent dans la moyenne des comportements européens : 45% d'entre eux consultent l'étiquette lors du premier lavage, et 28% lorsqu'ils l'achètent. Mais si les Européens sont sensibles à l'importance des étiquettes textiles dans l'optique de l'entretien de leurs vêtements, reste à évaluer leur compréhension des symboles. Celui concernant le repassage est parfaitement identifié : 98% des Européens le reconnaissent. Il en est de même pour le symbole du lavage, bien reconnu par près de neuf personnes sur dix (89%). Pour les autres en revanche, les proportions sont bien moindres. Seules 28% des personnes interrogées connaissent le symbole du blanchiment (mais 45% en Espagne et 40% en Italie), 24% pour le séchage et à peine 15% pour le lavage professionnel.

Bonne nouvelle toutefois : lorsqu'ils ne reconnaissent pas les symboles de leur étiquette d'entretien, les Européens ont le réflexe d'aller sur Internet pour près de la moitié d'entre eux (49%). A noter qu'en France, 41% seulement des personnes interrogées se renseignent en ligne, contre 56% des Tchèques ou 55% des Italiens. En revanche, les Français, comme les Suédois, sont 34% à se débrouiller par eux-mêmes dans cette situation, soit bien davantage que l'ensemble des Européens (26%).

 

Partager l'article