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Toute l'actualités de l'entretien pro des textiles : blanchisseries, pressings

 

Chez Initial ce sont 565 tonnes* de vêtements qui arrivent en fin de vie chaque année. « Conscient de notre rôle à jouer sur l'environnement, il nous fallait trouver une solution nationale de revalorisation de nos textiles, explique Fabrice Quinquenel, président de Rentokil-Initial France. Le recyclage textile est un enjeu crucial et une pierre angulaire de notre stratégie RSE. Jusqu’à présent, c’est plus d’un million de vêtements en fin de vie qui étaient jetés. Aujourd'hui, nous sommes fiers d'assurer une seconde vie à 100% de nos vêtements usés**. Désormais, ils sont recyclés et transformés en isolant thermique et phonique. »

Pour atteindre ce résultat, après la phase de contrôle, les vêtements usés sont sortis du circuit, triés puis stockés dans des box réutilisables. « Afin d’optimiser le transport, nous les centralisons puis le camion les emmène pour le centre de recyclage. Et voilà comment c’est notamment dans les murs ou encore les toitures des bâtiments que nos tee-shirts, pantalons, blousons et autres articles continuent de protéger les personnes ! » Une initiative inspirante aux résultats bien concrets ! Quant au linge plat, nappes, serviettes et autres draps de bain en fin de vie, eux aussi sont recyclés et connaissent une seconde vie comme chiffons d'essuyage grâce au partenariat entre Initial et la société B.I.C, spécialiste de l'essuyage industriel.

* Source interne (92% des vêtements usés sont transformés en isolant et 8% sont incinérés afin de produire de l'énergie)

** Source interne (sur les 12 derniers mois glissants à fin avril 2019)

 

Le COFREET, Comité Français de l'Étiquetage pour l'Entretien des Textiles, dévoile les résultats du deuxième baromètre européen IPSOS 2019 mené par le GINETEX sur l'entretien des textiles. L'enquête présentée aujourd'hui a été réalisée dans sept pays européens : la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, la Suède, la République Tchèque et l'Espagne. Il en ressort que :

  • Plus de 8 Européens sur 10 jugent utile l'étiquette d'entretien textile. Cette proportion s'élève à 76% en France.
  • La grande majorité des Européens et 71% des Français suivent les consignes d'entretien. 
  • 2 Européens sur 3 déclarent prendre soin de leurs vêtements pour notamment pouvoir les porter plus longtemps. 
  • 75% des Européens donnent les vêtements dont ils ne veulent plus à une association, un proche ou en les déposant dans un point de collecte. En France cette proportion est également très élevée : 72%.
  • 3/4 des Européens n'achètent jamais ou rarement un vêtement sans étiquette d'entretien.

Soucieux de la durabilité de leurs vêtements, les Européens accordent une grande importance aux consignes d'entretien : 70% respectent les indications inscrites sur l'étiquette de leurs textiles, un résultat relativement constant (+1 point) par rapport à la dernière édition du baromètre en 2017. Toutefois sur ce point, les réponses diffèrent de manière importante entre les pays : 78% des Suédois suivent ainsi assidûment les consignes d'entretien, 71% en France et seulement 64% au Royaume-Uni.

Interrogées sur les raisons qui les poussent à respecter ces consignes, deux personnes sur trois citent, parmi leurs deux premières motivations, le souci de conserver leur vêtement le plus longtemps possible, le signe que la durabilité des vêtements est un enjeu largement partagé en Europe. « Ce baromètre est un rendez-vous riche en enseignements pour la profession. La durabilité des vêtements est au cœur des préoccupations des Européens qui souhaitent les préserver le plus longtemps possible. Il ressort de ce baromètre que les Français, avec quelques disparités, partagent les mêmes préoccupations que leurs voisins, en matière d'entretien et de durabilité des vêtements. Ils font également largement confiance aux étiquettes d'entretien de leurs textiles. C'est pour nous le signe que le travail du COFREET est particulièrement en phase avec les aspirations des Français », commente Yann Balguerie, président du COFREET.

On notera aussi que c'est le plus souvent au moment du premier lavage (47%) ou lors de l'achat d'un vêtement (26%) que les Européens consultent les consignes inscrites sur leurs étiquettes. Ce sont les Allemands qui consultent le plus l'étiquette au moment de l'achat (33%) et les Italiens ceux qui la regardent le plus lors du premier lavage (53%) ainsi que les Suédois (52%). Sur ces deux points, les Français se situent dans la moyenne des comportements européens : 45% d'entre eux consultent l'étiquette lors du premier lavage, et 28% lorsqu'ils l'achètent. Mais si les Européens sont sensibles à l'importance des étiquettes textiles dans l'optique de l'entretien de leurs vêtements, reste à évaluer leur compréhension des symboles. Celui concernant le repassage est parfaitement identifié : 98% des Européens le reconnaissent. Il en est de même pour le symbole du lavage, bien reconnu par près de neuf personnes sur dix (89%). Pour les autres en revanche, les proportions sont bien moindres. Seules 28% des personnes interrogées connaissent le symbole du blanchiment (mais 45% en Espagne et 40% en Italie), 24% pour le séchage et à peine 15% pour le lavage professionnel.

Bonne nouvelle toutefois : lorsqu'ils ne reconnaissent pas les symboles de leur étiquette d'entretien, les Européens ont le réflexe d'aller sur Internet pour près de la moitié d'entre eux (49%). A noter qu'en France, 41% seulement des personnes interrogées se renseignent en ligne, contre 56% des Tchèques ou 55% des Italiens. En revanche, les Français, comme les Suédois, sont 34% à se débrouiller par eux-mêmes dans cette situation, soit bien davantage que l'ensemble des Européens (26%).

 

Les deux fournisseurs spécialisés ont décidé de créer des synergies au service des pressings.

Leader dans le domaine des assurances pressing depuis plus de 25 ans, Paris Ouest Assurances a développé un service dédié à la gestion des dossiers spécifiques liés à cette profession. De son côté, Inforum, leader sur le marché français avec le logiciel GestiClean spécialisé dans la gestion des pressings, propose des solutions logicielles complètes pour le marché de l'entretien textile. Les deux experts se sont rencontrés début octobre pour formaliser un partenariat. L'objectif est de travailler ensemble afin de fournir des offres commerciales groupées ainsi qu'une intégration directe du process de gestion des constats de l’assureur dans le logiciel GestiClean.

Photo :
Rencontre entre David Berardozzi (Inforum) et François Leger (Paris Ouest Assurances) le lundi 1er octobre 2019 afin de formaliser leur partenariat.

 

Location-entretien. Elis maintient le cap


Publié le 13 nov. 2019 13:54:00

 

Le groupe de blanchisserie industrielle Elis a enregistré un très bon troisième trimestre. Avec une croissance organique boostée, le géant blanc a pu ajuster à la hausse ses objectifs annuels. Il a par ailleurs annoncé avoir finalisé la cession de "IHSS" de Clinical Solutions au Royaume-Uni, activité qui appartenait à Berendsen avant son acquisition par Elis en 2017. La division est cédée à Vamed, prestataire basé en Allemagne fournissant des services personnalisés aux hôpitaux et autres établissements de santé. « Elis enregistre au troisième trimestre un chiffre d’affaires en croissance de près de +6% et une croissance organique record à +4,2%, en accélération par rapport au premier semestre. Le groupe démontre ainsi sa capacité à augmenter les prix dans un contexte de forte inflation de sa base de coûts, tout en maintenant une forte activité commerciale », explique Xavier Martiré, président du directoire d’Elis.

Dans le détail, on retient que la dynamique de croissance organique reste très satisfaisante en France (+4,5%). « Le chiffre d’affaires du troisième trimestre souligne également la réussite de l’intégration des pays du périmètre de Berendsen avec une amélioration de tendance au Royaume-Uni et en Allemagne, ainsi qu’une dynamique qui reste solide dans les pays nordiques. Cette bonne performance illustre la pertinence de la stratégie d’Elis, fondée sur les gains de parts de marché, la proximité commerciale et l’excellence opérationnelle. Nous pouvons citer en exemples l’Espagne et le Brésil, pays dans lesquels Elis est entré par des opérations de croissance externe, puis a su développer au fil des années l’externalisation et la densification de son maillage territorial afin de faire progresser les marges de ces pays vers le niveau moyen de rentabilité du groupe. Les chiffres nous permettent en outre d’affiner nos attentes pour l’année 2019 : nous anticipons désormais une croissance organique légèrement supérieure à +3%. »

 

Timberland PRO déploie sa nouvelle stratégie en France et se repositionne sur le marché. La société a choisi de renouveler sa gamme et de lancer sa nouvelle collection Automne / Hiver composée de produits de haute qualité et éco-responsables qui s’adaptent aux différents environnements de travail. La marque s’engage par ailleurs à utiliser ses propres technologies innovantes pour créer des produits performants répondant aux besoins spécifiques du marché français. Pour y assurer sa consolidation et proposer un meilleur service, Timberland PRO a décidé de s’y réimplanter en développant son réseau de distribution et en se rapprochant notamment de spécialistes EPI et grands comptes mais aussi via des partenaires internet. « Nous avons souhaité diversifier nos canaux de distribution pour offrir le meilleur service possible en France. La gamme complète sera également disponible en vente directe sur le site internet Timberland PRO », explique Frédéric Jacquart, directeur commercial de la marque.

L’ambition de Timberland PRO est d’offrir aux travailleurs plus de confort en proposant des produits de qualité, éco-responsables, et résistants. « Le marché du vêtement professionnel est très fragmenté, et chaque corps de métier possède ses propres besoins. Afin de répondre à cette demande, Timberland PRO a créé une large gamme de produits composés de tissus premium qui s’adaptent aux différentes professions », souligne le directeur commercial.

De nombreuses technologies ont été développées par les équipes de recherche de la marque pour les chaussures et les vêtements. Parmi elles, on retiendra pour les chaussures la technologie anti-fatigue, qui absorbe les chocs à chaque pas pour plus d’endurance et d’énergie au travail, et pour les vêtements la technologie Wickwork, présente dans les tee-shirts, qui évacue l’humidité et permet un confort tout au long de la journée.

Afin de respecter l’environnement à chaque étape de la chaîne de fabrication, la marque a utilisé des matériaux renouvelables et recyclés tels que le plastique PET recyclé, le coton et le caoutchouc recyclé dans de nombreux produits. Grâce au concept ReBOLT développé par Timberland PRO, les chaussures contiennent 50 % de plastique PET recyclé tandis que les vêtements en possèdent au minimum 40%. « Notre marque s’engage à favoriser des lieux de travail équitables, sûrs et non discriminatoires ainsi qu’une chaîne d'approvisionnement responsable. Par ailleurs, nous mettons un point d’honneur à proposer une gamme de produits adaptés aux besoins des travailleurs. La nouvelle gamme Timberland PRO répond aux normes de sécurité fixées par l’Organisation Internationale de Normalisation (ISO) dans le but de minimiser les blessures et de favoriser un environnement de travail plus sûr et plus productif », conclut Frédéric Jacquard.