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Toute l'actualités de l'entretien pro des textiles : blanchisseries, pressings

 

Location-entretien

RLD change de nom


Publié le 14 nov. 2017 16:33:43

 

Le groupe RLD, l’un des opérateurs majeurs de la location-entretien d’articles textiles et d’équipements hygiène, s’appelle désormais Kalhyge. Un changement de nom, mais aussi une nouvelle signature (« Solutions en location-entretien d’hygiène textile ») et un nouveau logotype.

Ce changement vient valider l’ambition de la nouvelle entité : être un acteur de référence sur les marchés de l’industrie, l’hôtellerie-restauration, les commerces et les services et surtout de la santé, dont il veut devenir un partenaire national, reconnu pour la qualité de son offre et ses services innovants en matière d’hygiène. Kalhyge entend donner aux établissements avec lesquels il travaille, les moyens de faire face au défi de l’hygiène dans toutes ses dimensions. Grégory Boillot, le directeur général de Kalhyge, ajoute : « Cette nouvelle identité visuelle est un marqueur fort de la vie de Kalhyge. Elle signe le début d’une nouvelle phase dans l’histoire du groupe à un moment où il change de dimension. Grâce à des équipes engagées et passionnées et à la fidélité de nos clients, je suis confiant dans la capacité de Kalhyge à poursuivre son développement et apporter à ses clients une prestation de référence. »

L’entreprise, qui est une solution MNH GROUP, intervient déjà auprès de quelque 30 000 clients dans quatre domaines de la location-entretien de linge : les vêtements professionnels et les équipements spécifiques de protection individuelle ; la gestion globale du linge plat ; les solutions d’hygiène ; la gestion des tapis anti-salissures ou des fontaines à eau.
Répartis dans 42 unités à travers toute la France, les 3 200 collaborateurs Kalhyge dispensent un service de proximité à leurs clients qu’ils rencontrent au cours de 2 500 tournées de livraison organisées toutes les semaines.
Au sein de Kalhyge, 550 tonnes de linge sont lavées tous les jours et plus de 250 000 vêtements sont traités quotidiennement.

 

Blanchisserie hospitalière

Laon ferme son unité de traitement du linge


Publié le 14 nov. 2017 16:28:51

 

Avec des finances pour le moins difficiles, le centre hospitalier de Laon a pris le décision de fermer sa blanchisserie interne en février 2018. Trois tonnes de linge y sont traitées quotidiennement. Ce choix intervient dans le cadre de son plan de retour à l’équilibre (PRE) validé il y a quelques mois. A l’avenir, le lavage du linge plat et du linge en forme de l’établissement sera assuré par la blanchisserie de l’hôpital de Saint-Quentin. Les patients devront quant à eux désormais fournir leur propre nécessaire de toilette dans le cadre d’une hospitalisation programmée. L’objectif, au-delà de réaliser des économies, serait de trouver des leviers pour dépenser moins. Un modèle de gestion qui touche d’autres blanchisseries hospitalières, à l’instar du service de l'hôpital de Loudun, jusqu’alors géré par l'Esat Les Chevaux BlancsIl semblerait qu’à compter de janvier 2018, le Groupe hospitalier Nord-Vienne gère autrement ce service, à travers la blanchisserie basée sur le site de l'hôpital de Châtellerault. Le principe de mutualisation des équipements au sein du service public poursuit donc son déploiement.

 

Linge et produits textiles

Standard Textile de France reprend Ventron confection


Publié le 14 nov. 2017 16:25:09

 

Ventron confection, placée en redressement judiciaire depuis mai 2017, a trouvé un repreneur. Au 1er novembre, la petite centaine de salariés de l’entreprise travaillera pour Standard Textile de France (STF), une société qu’ils connaissent déjà puisqu’elle était le principal client de Ventron confection, avec des achats à hauteur de 85 à 90 % de son chiffre d’affaires.

Choisie parmi 4 offres, STF, basée à Lyon, est spécialisée dans la fabrication de linge de lit et de produits textiles exclusivement confectionnés en France et destinés aux professionnels : loueurs de linge, hôtellerie et résidences, centres de vacances, campings, plein air, logements sociaux, maisons de retraite, centres de santé et hôpitaux, décorateurs et maisons d’hôtes.

Cette reprise, bien qu’elle passe par le licenciement de neuf salariés, permet de préserver un savoir-faire et de nombreux emplois.

 

Pressing

Le pressing des Arcades lance un financement participatif


Publié le 14 nov. 2017 16:23:00

 

Nom de code : le Club des 100 chemises. C’est ainsi que Dorothée Rivière, meilleure ouvrière de France à la tête du pressing des Arcades, à Quimper, a baptisé son projet pour lequel elle a choisi de faire appel au crowdfunding

Objectif : lever suffisamment de fonds (NDLR : 25 000 euros) pour assurer l’achat d’un mannequin Sankosha et développer une nouvelle offre conjuguant qualité et petit prix. Le principe : le client dépose ses chemises à laver et à repasser et les récupère en moins de 48 heures, pour seulement 3 € ou moins (le prix est dégressif selon le nombre de chemises). « Nous voulons associer au projet, celles et ceux qui adhèrent à un nouveau mode de vie : on dépose ses chemises de la semaine au pressing pour se libérer du temps pour soi, sans y consacrer un gros budget et pour un résultat impeccable. Nous le voyons aussi comme une nouvelle façon d’aborder son quotidien et mieux profiter de son temps libre. Ce nouvel équipement devrait d’ailleurs à terme s'accompagner d'un service de conciergerie : le pressing viendrait prendre et rapporter les chemises au domicile des clients »,expliquent Dorothée et Bernard Rivière, les gérants.

Pour être en mesure de proposer ce service, le couple souhaite donc acquérir un mannequin high-tech qui défroisse avec rigueur et précision, à grande vitesse (jusqu'à 50 chemises en 1 heure, quand un professionnel en repasse 6 à 8). « Cette machine équipe déjà une dizaine de grands palaces français. Nous sollicitons donc le soutien de celles et ceux qui apprécieraient de nous confier le repassage de leurs chemises pour un résultat irréprochable ! Chaque contributeur aura le droit à des contreparties. »

Entreprise artisanale et familiale, le Pressing les Arcades accueille ses clients depuis 1983 au 93 rue de Bénodet dans le quartier de Prat Maria à Quimper. Passionnée par son métier et gérante de son entreprise depuis 2008, Dorothée Rivière s'est vue décerner le titre de Meilleur Ouvrier de France en 2011.

 

 

Recyclage des textiles

Softbat : un débouché original pour Armor Lux


Publié le 14 nov. 2017 16:18:51

 

La marque bretonne innove dans le recyclage de ses textiles usagés en association avec deux autres industriels français : Cornilleau, spécialiste des matériels de tennis de table, et le plasturgiste Plastigray. Fruit de ce travail collaboratif, la raquette Softbat, vendue 10 euros dans les surfaces spécialisées. Un produit 100% made in France, destiné au loisir, qui a nécessité trois ans de labeur pour aboutir à ce débouché original pour des vêtements usagés. Armor Lux fournit en effet la matière textile à recycler. Pour l'essentiel, des vêtements en coton/polyester grand public, issus de vieilles collections, auxquels s’ajoutent des vêtements professionnels usagés, notamment ceux fabriqués pour la SNCF ou la Poste, dont le personnel est équipé en uniformes par Armor-Lux.  
Avec une production escomptée à 100 000 unités par an, ce seront pas moins de 15 tonnes de textiles qui seront recyclés. Une démarche de valorisation qui mérite d’être saluée, bien que la marque à la célèbre marinière n’en soit pas à son coup d’essai. Depuis 2015, elle a en effet collecté, trié et valorisé plus de 120 tonnes de vêtements en fin de vie, notamment ceux de la SNCF.