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PRESSING. 5àsec reprend 34 magasins franchisés


Publié le 4 déc. 2018 15:52:00

 

L’enseigne vient de boucler une offre qui lui permet de réintégrer dans son giron les 34 magasins 5àsec détenus par Pierre Letourneur, dont le réseau n’a cessé de croître depuis le lancement de sa famille dans cette activité il y a cinq générations. Une annonce qui semble confirmer l’orientation stratégique du groupe 5àsec et un bon timing pour celui qui est également le vice-président de la Fédération française des Pressings et Blanchisseries (FFPB) et le président du CTTN : « Mon réseau de magasins compte aujourd’hui 190 salariés et a atteint une taille critique qui implique de mettre en œuvre des moyens pour assurer sa pérennité et son développement. Si je ne m’y attendais pas, c’était une opportunité qui méritait d’être examinée », explique-t-il. Et validée, donc. Les détails de la transaction resteront confidentiels.

Pierre Letourneur restera lui aux côtés de ses repreneurs pour les accompagner pendant un an puis en tant qu’administrateur dans les rangs du groupe 5àsec. L’équipe de management emmenée depuis 2015 par Nicolas Boucault, vient d’ailleurs de voir un changement à sa tête, ce dernier ayant été fraîchement remplacé par Vincent Monnot. Avec 27 ans d’expérience professionnelle dans le commerce de détail, les services et les biens de grande consommation, cet expert de la transformation et du développement devra contribuer à poursuivre la modernisation du réseau, sans occulter la démarche écoresponsable déjà engagée et en renouvelant l’expérience client grâce à une offre de services élargie. Le groupe a déjà posé les premiers jalons d’une stratégie multicanale (magasin, B2B, conciergerie, livraison à domicile).

Rappelons que c’est le fonds britannique Bridgepoint qui a racheté fin 2017 la majorité du capital de la chaîne de pressings. Sa part est de l'ordre de 80 %, tandis que les fonds français Parquest et le suisse Rive Private Investment conservent une participation minoritaire.

Fondé à Marseille en 1968, le réseau de pressings sous franchise compte 1 730 magasins dans 31 pays et sert 114 000 clients chaque jour.

 

Une solution pour contrer le durcissement de la réglementation en blanchisserie hospitalière ? C’est en tout cas la conviction d’UniHA, premier réseau coopératif d'achats groupés des établissements hospitaliers publics français, qui a choisi d’attribuer à TGL Tissus Gisèle un marché de linge plat sans rejets toxiques dans l’eau, respectueux de la réglementation environnementale. « Confrontés au défi des rejets de substances dangereuses dans l’eau, les hôpitaux vont trouver dans la nouvelle offre de grand linge plat d’UniHA (draps de lit, taies, alèses...) des articles totalement conformes à la nouvelle réglementation environnementale. Ce marché a été attribué à une entreprise française, TGL Tissus Gisèle, basée dans les Vosges », détaille le réseau.

Depuis janvier 2018*, la réglementation européenne prévoit en effet de durcir les critères de rejets des blanchisseries hospitalières avec un barème de taxes qui vont s’intensifier en 2020 pour celles qui ne respectent pas les nouvelles normes de rejet de substances dangereuses dans l’eau. « Les toxiques se trouvent dans l’apprêt utilisé pour le tissage des linges. Or les produits que nous avons choisis ne contiennent pas cet apprêt chimique », explique Jérémy Bucia, acheteur national UniHA spécialiste des textiles et de leur entretien.

UniHA avait déjà confié des marchés de grand linge plat au fournisseur vosgien. Il a demandé à un laboratoire de recherche d’analyser les substances chimiques et toxiques contenues dans ces draps de fabrication française. Ils se sont révélés exempts de toute trace chimique, de produit allergène et cancérigène et de pesticides. C’est principalement ce qui a permis à la même entreprise de se voir attribuer le nouveau marché qui entre en vigueur en janvier 2019.

UniHA est devenu le premier acheteur public français, achetant en 2018 pour 3 904 milliards d'euros et générant environ 169 millions d'euros de gains sur achats. Le réseau rassemble à ce jour 745 établissements hospitaliers répartis dans 84 GHT (groupements hospitaliers de territoire) et peut servir la totalité des établissements de santé publics. « Nous permettons aux établissements de soins d’optimiser les achats et les aidons à innover, en lien étroit avec nos entreprises fournisseurs, dans une conception novatrice des achats. Avec cette offre de grand linge plat, nous proposons une offre de qualité, respectueuse de l’environnement, à la différence d’autres offres privilégiant le seul critère du prix. Pour ce qui concerne la qualité du drap, deux grammages différents sont disponibles de manière à s’adapter aux besoins des hôpitaux. »

 

*Le ministère de la Transition Écologique et Solidaire a publié le 6 octobre 2017 au JORF l’Arrêté Ministériel destiné à limiter les Rejets de Substances Dangereuses dans l’Eau. Ce texte est disponible ici.

 

Le 15 novembre dernier, Asi Prod, une entreprise adaptée située à Thouaré-sur-Loire (44), a organisé sa première journée d’échanges sur le thème « Les étapes et les erreurs à éviter pour entretenir et acheter durablement ses vêtements professionnels ».

Asi Prod, qui compte 535 salariés, dont 80 % de travailleurs handicapés, proposent différents services aux entreprises de la région dont une blanchisserie qui s’est spécialisée dans le traitement des vêtements de travail. A ce titre, Asi Prod accompagne de nombreuses PME et collectivités locales dans le choix de leurs vêtements professionnels. Pour ce faire, elle participe à la réflexion préalable de définition de gammes, en prenant en compte les exigences réglementaires, les particularités de l’entreprise, avec comme objectif de proposer des solutions adaptées (achat, mise à disposition, entretien), sur des tenues actuelles et durables.

Lors de cette journée, deux clients d’Asi Prod ont présenté leur retour d’expérience. Romuald Guillaumond, responsable des services généraux de Nantes Métropole Habitat (bailleur social) a détaillé les étapes de la mise en place d’une collection de vêtements professionnels pour 150 porteurs. Sylvie Sorre, de la société Delpierre (agroalimentaire), a expliqué les raisons du passage d’un grand loueur national à une blanchisserie adaptée, en soulignant le gain financier, la flexibilité de la nouvelle solution et l’amélioration de la qualité globale de la prestation.

Alexandra Guillou, DRH d’Asi Prod, a expliqué la particularité de l’entreprise adaptée, l’intérêt de nouer des partenariats, en s’attachant à sa place dans l’économie locale et sa compétitivité. L’après-midi a été consacrée aux vêtements innovants. Valérie Hogard gérante de la société Fil, s’est penchée sur les achats responsables. À travers l’expérience de l’entreprise adaptée de confection Maine Ateliers, Cindy Cosnard a montré que l’achat de tenues professionnelles « Made in France » était possible pour les PME. Enfin, Gersende Tanguy Blanchard, créatrice de la société Norme et Style, a développé la thématique des nouveaux textiles et du cycle de fabrication du vêtement de travail.

La journée s’est terminée par une visite de la blanchisserie. L’établissement traite deux tonnes de linge par jour, et bien que non certifiée à ce jour, suit au plus près une démarche RABC. Une vingtaine d’entreprises et de collectivités locales ont participé à cette journée et se sont félicitées de la qualité des échanges. 

 

La ville de Cayenne (97) veut équiper ses agents avec des vêtements de travail et des équipements de protection individuelle. Un marché estimé à un peu moins de 1,6 million d’euros divisé en onze lots. Si le prix compte pour moitié dans les critères d’attribution, la qualité (40%) et les délais de livraison (10%) pèsent aussi dans la balance. Quant au nombre de titulaires, il est limité à trois, mais il est possible de présenter une offre pour l’ensemble des lots. Le contrat-cadre est conclu pour une durée de quatre ans. La remise des plis doit avoir lieu le 10/01/19 à 17h00 au plus tard.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

 

La gouvernante générale de l’Hôtel du Castellet (PACA), Julie Bonnot, vient de remporter le concours Un des Meilleurs Ouvriers de France, classe « gouvernantes des services hôteliers », au terme de trois jours d’épreuves auxquelles participaient dix autres finalistes au lycée Hyacinthe Friand à Poligny (39). Julie Bonnot, également membre de l’AGGH (Association des gouvernantes générales de l’hôtellerie) Côte d’Azur, a su faire montre de son excellence à travers les sujets élaborés à partir du référentiel de compétences du métier de gouvernant(e), mais aussi à partir de situations professionnelles dans l’exercice du métier et de l’actualité du secteur.

L’AGGH a fait part de son immense fierté et n’a pas manqué de saluer les dix finalistes du concours qui n’ont pas démérité : Alicia Gervraud, Anthony Pasquier, Aurélie Bouvet, Carine Tyrod,e Charlène Salignon, Christine Bourgaux, Claire Dupleix, Kévin Raquin, Nadia Perret Blanc et Pascaline Whittaker

C’est le COET-MOF (comité d'organisation des expositions du travail) qui a pour mission d’organiser le concours « Un des Meilleurs Ouvriers de France » sous l’égide du ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Le diplôme « Un des Meilleurs Ouvriers de France » est, depuis 2001, un diplôme d’État de niveau III. Il est délivré par le ministère de l’Éducation nationale. Rendez-vous est déjà donné dans quatre ans pour la 27e édition de ce concours national.