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Toute l'actualités de l'entretien pro des textiles : blanchisseries, pressings

 

Exclus du Ségur de la santé, les agents de blanchisserie relevant d’un GIP (groupement d’intérêt public) réclament légitimement les revalorisations salariales, au même titre que leurs confrères de la fonction publique hospitalière exerçant la même activité mais en GCS (groupements de coopération sanitaire), qui eux bénéficient de mesures du dispositif. Une différence subtile dans le décret paru qui les place dans une situation plutôt improbable.

Les mêmes métiers, mais pas les mêmes structures

Les accords prévoient 7,6 milliards d’euros par an pour la revalorisation de l’ensemble des métiers non-médicaux sur le territoire. Les agents de blanchisserie sont donc bel et bien dans ce cas. Mais parce qu’ils font partie d’un GIP, ils n’y ont pas droit ! Une incohérence qui sème le trouble et accroît les frustrations : 183 € nets de revalorisation de salaire, ce n’est pas rien, surtout sur des petits salaires comme ceux-là.

Alors que les agents de blanchisserie hospitalière, figures de l’ombre certes mais indispensables maillons d’une chaîne assurant l’hygiène, ont répondu présents face à la crise sanitaire dès son début, qu’ils n’ont pas ménagé leurs efforts pour absorber les flux textiles et garantir leur absolue désinfection, qu’ils maintiennent ces mêmes efforts face à la deuxième vague, le bilan est amer. Des mouvements de grève apparaissent qui pourraient prendre de l’ampleur si le ministère de la Santé ne répare pas cet « oubli ». Restons confiants, Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, affirme lui-même « {qu’}à l’heure où les professionnels de nos établissements de santé et de nos EHPAD font de nouveau face à une vague épidémique, nous n’aurons pas la main qui tremble pour que se traduise cette reconnaissance que nous leurs devons. » CQFD. En attendant la Fédération hospitalière de France rappelle que les négociations nationales ne sont pas terminées, et qu’elle se bat au national pour que l’ensemble des agents bénéficient de cette augmentation.



 

Entretien des textiles. JET Expo devient Texcare France


Publié le 17 nov. 2020 20:56:07

 

Ça y est, c’est officiel : le salon JET Expo (Journées de l’Entretien Textile), repris fin 2018 par le groupe Messe Frankfurt via sa filiale française, est désormais rebaptisé Texcare France. La huitième édition du salon (créé en 2005) s’était tenue en mai 2019 sous les bons auspices d’une profession en attente. Les visiteurs avaient pu à cette occasion se faire une idée de ce qu’est l’ADN de Messe Frankfurt : un organisateur désireux de placer l’événement au service de l’industrie dans un environnement professionnel mais aussi un climat d’affaires convivial, tout en distillant un contenu éducatif de qualité. Il faut dire que le groupe a déjà une expertise de cette industrie avec des salons tels que « Texcare International » (Allemagne), « Clean Show » (USA) et « Texcare Asia & China Laundry Expo » (Chine), trois salons de référence sur leurs continents.
Afin de dynamiser la profession et créer le consensus, Messe Frankfurt France a souhaité à la suite de la dernière édition de JET Expo confier aux acteurs du secteur un rôle plus décisif quant à l’orientation du salon en constituant un Conseil Consultatif. Ses membres sont des fabricants représentatifs du marché (de la start-up au groupe international), ainsi que les fédérations et associations professionnelles.
C’est suite à une volonté commune qu’il a été décidé de rebaptiser le salon JET Expo en Texcare France. Une nouvelle identité qui avait été pressentie lors de l’événement en mai 2019, désormais donc officialisée. A noter que la prochaine édition devait avoir lieu fin 2021 mais sera finalement repoussé à 2023 en raison du déplacement de Texcare International (27 novembre au 1er décembre 2021 à Francfort).

Lancement du Texcare Forum France

Parallèlement, poursuivant sa mission d’entremise du marché, Messe Frankfurt France organisera ponctuellement des Texcare Forum régionaux qui permettront aux distributeurs et exploitants locaux de se rassembler lors d’une journée qui leur sera totalement dédiée. Le premier aura lieu à Nantes, le lundi 8 mars 2021 à la CCI Nantes St-Nazaire.

 

Octobre et novembre voient l’arrivée de trois nouvelles laveries équipées par l’enseigne Wash’n Dry. A Ris-Orangis d’abord, située au Sud de Paris. « La nouvelle laverie est un établissement moderne qui met à disposition de sa clientèle des équipements professionnels de grande qualité, conçus avec des fonctions et des systèmes de commande pointus mais simple d’utilisation », détaille Wash’n Dry.
A Montmagny ensuite, une commune située au sud de la Vallée de Montmorency, à environ 10 km au nord des portes de Paris, dans le Val d’Oise. « Les équipements professionnels sont pilotés par une centrale de paiement tactile de dernière génération et une gamme complète de produits lessiviels est proposée. Un distributeur de boisson est à disposition pour une attente agréable. »
Enfin, Rochefort accueille une Planet’Laverie sur la zone commerciale de Martrou, à proximité du Centre Commercial Leclerc. « Une agréable laverie entièrement automatisée avec des machines alimentées automatiquement en lessive et assouplissant. Aucun problème de stationnement sur cette zone et une attente agréable grâce aux nombreux magasins. Les touristes apprécieront eux aussi. »

 

Pressing. Retour du Fisac doté de 30 millions d’euros


Publié le 17 nov. 2020 20:50:52

 

C’est un signal fort pour le soutien aux commerces de proximité :  à l’initiative des rapporteurs spéciaux de la mission « Économie », Frédérique Espagnac (Socialiste, Écologiste et Républicain – Pyrénées-Atlantiques) et Thierry Cozic (Socialiste, Écologiste et Républicain – Sarthe), la commission des finances a adopté un amendement de crédit visant à restaurer le Fonds d'intervention pour la sauvegarde de l'artisanat et du commerce (Fisac) et à le doter de 30 millions d’euros. Pour répondre au mieux aux difficultés des petits commerces et des artisans, donc aux pressings notamment, les rapporteurs spéciaux ont considéré qu’il était indispensable de mettre en œuvre un dispositif d’intervention destiné plus particulièrement aux territoires les plus fragiles. En effet, à côté des mesures d’urgence comme le fonds de solidarité, le Fisac doit permettre d’aller au-delà de la simple logique de gestion de crise pour soutenir les créations et les transmissions d’entreprises, ainsi que leur modernisation. Alors que les rapporteurs spéciaux constatent, sur leur mission, la disparition progressive des dispositifs d’intervention, ils considèrent que le Fisac, un levier financier identifié par l’ensemble des acteurs, est le plus à même d’offrir un soutien adapté aux commerces et aux artisans en milieu rural.

En ces temps particulièrement difficiles pour le tissu des très petites entreprises, ils insistent sur la nécessité d’accompagner financièrement la modernisation des commerces (transformation, sécurisation, accessibilité) et d’aider les artisans à développer de nouveaux outils, notamment numériques (site internet, ventes à distance, etc.).

 

Pressing. Maintenir l’activité grâce au digital


Publié le 17 nov. 2020 16:42:00

 

Exploitants de pressings, continuez à communiquer avec vos clients et à assurer vos prestations pendant la crise : site e-commerce, clik-and-collect, social selling... De nombreuses solutions digitales s'offrent à vous pour poursuivre votre activité malgré le contexte sanitaire. La CCI Paris Ile-de-France propose par exemple plusieurs dispositifs pour vous accompagner dans la transformation digitale de votre pressing et ainsi soutenir votre chiffre d'affaires.
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