Espace abonné
Mon panier
 

Toute l'actualités de l'entretien pro des textiles : blanchisseries, pressings

 

Otek, c’est une solution proposée depuis 2013 par Gaches Chimie qui a pour maître-mot le développement durable et la réduction des coûts en blanchisserie. Avec plus de 300 implantations aujourd’hui en France et une centaine de plus en Europe, le concept a fait ses preuves et explose ces derniers mois, légitimant ainsi sa place sur le marché.

Il s’agit d’un concept qui par essence, parce qu’il permet de laver à froid, vient bousculer le fameux cercle de Sinner, ce principe qui définit et structure la base d'un nettoyage « parfait ». De fait, si ses détracteurs ont pu être nombreux à l’origine, c’est désormais bien moins vrai, d’autant que le procédé Otek de Gaches Chimie est adapté au pressing d’une part, et à la blanchisserie d’autre part, ce qui inclut la blanchisserie industrielle, hospitalière, les Ehpad, l’hôtellerie, les thermes, les Esat… Les deux segments de marché se répartissent les installations actuelles à parts égales. « Le rythme d’implantation depuis quelques semaines est de deux à trois installations hebdomadaires, se réjouit Jean-Pierre Bouly, directeur de l’activité entretien textile chez Gaches Chimie. Des chaînes de pressing ont déjà fait la bascule en adoptant Otek, à l’instar du groupe Financière du Nord (59) dirigé par Didier Poignand (Teinturerie Rossel et Alizes), qui a équipé ses 32 magasins et sa blanchisserie. Ou encore du groupe Bel et Blanc, dirigé par Jean-François DEMAY, qui a équipé ses 18 magasins et sa blanchisserie également. » « Nous travaillons avec la R&D en général et celle du GIP Trégor-Goëlo actuellement pour adapter le concept sur les tunnels de lavage pour le côté assainissant, mais aussi avec notre partenaire Christeyns pour améliorer les process d’entretien et optimiser la durée de vie des vêtements et du linge notamment. Nous avons également développé des produits lessiviels avec des enzymes spécifiques qui travaillent entre 16 et 20° », souligne Stéphane Gadeyne, qui a rejoint Gaches il y a neuf mois en tant que directeur adjoint pour le secteur blanchisserie.

Désormais, Otek se développe aussi en Europe et à travers le monde. Le résultat du partenariat avec Christeyns, qui, témoin de la performance du procédé, a en effet souhaité en assurer la commercialisation dans le reste de l’Europe. Logique, Otek a de quoi séduire :  avec ce système, les économies pour les professionnels de l’entretien des textiles vont de quelques centaines d’euros par mois par et machine pour les plus petites de 13 kg, jusqu’à des milliers d’euros pour les plus grosses unités de 210 kg. « Toutes les marques et capacités de laveuses programmables peuvent en bénéficier. En plus des gains énergétiques, le lavage à l’eau froide réduit le temps de cycle d’environ ¼ en éliminant le temps de chauffe, le prélavage et un rinçage. Avantage, la capacité de production augmente très sensiblement, deux machines pouvant fournir l’équivalent de trois unités », détaille Jean-Pierre Bouly. Et d’enfoncer le clou : « L’exploitant baisse aussi sa consommation de produits chimiques de 30% en générant moins de rejets. »

Retrouvez cet article dans son intégralité dans notre édition du mois de mars 2020.

 

L’incontournable événement organisé par Messe Frankfurt   aura lieu du 20 au 24 juin. Mais dès à présent, le ton est donné : « Il y aura énormément d’innovations à découvrir », confie Johannes Schmid-Wiedersheim, directeur de ce salon de renommée mondiale implanté depuis maintenant 64 ans. « Nous avons travaillé sur une répartition attractive des marques à travers de nouveaux halls, ce qui nous a permis de mettre en place des pôles d’activités inédits dans la galerie. » Un teasing alléchant pour attirer toujours plus de visiteurs. « Nous nous réjouissons d’accueillir de plus en plus de participants sur Texcare International, et la France est en bonne place parmi eux ! » De fait, notre pays se hisse sur la deuxième marche du podium en termes de visitorat étranger, et les exposants français sont toujours plus nombreux et enthousiastes à l’idée d’être présents.  « Nous avons élaboré tout notre programme en tenant compte des défis du secteur de l’entretien des textiles : concurrence accrue des prix, pénurie de main d’œuvre, exigences croissantes des clients, réglementations plus strictes… Autant d’enjeux auxquels Texcare apportera des réponses à travers les technologies innovantes présentées, l’accès à l’automatisation des processus, aux outils pour une meilleure utilisation et gestion des ressources, ou encore en servant de catalyseur pour accompagner les réflexions sur tous ces sujets. Indéniablement, la blanchisserie industrielle se dirige vers la digitalisation et l’intelligence artificielle. Elle fait face désormais à quatre défis : basculer vers une usine intelligente ; s’orienter vers de nouveaux modèles commerciaux ; s’inscrire dans l’économie circulaire ; intégrer les métiers du futur. »

Pour intéresser le plus grand nombre, le Texcare Forum aura lieu en open space, en partenariat avec TRSA, DTV et VDMA. A noter, la création d’un programme VIP et premium destiné aux blanchisseries réalisant plus de 5M€ de chiffre d’affaires ou composée de plus de 100 employés (inscription courant mars). De nombreuses animations sont prévues, dont certaines inédites, comme le Young Texcare : un événement visant à promouvoir les valeurs et le savoir-faire de la profession, durant lequel toute la jeune génération européenne du secteur sera répartie en équipes mixtes et se mesurera les unes aux autres dans différentes disciplines.

Fort de son expansion mondiale, Texcare s’appuie sur un réseau solide et une notoriété internationale. Des atouts qui laissent présager d’une excellente 15e édition !

 

Pressing. Les MAF récompensés


Publié le 4 mars 2020 16:32:00

 

La remise des médailles au concours Meilleur Apprenti de France (MAF) métiers du pressing a eu lieu le 12 février à Paris, dans le grand amphithéâtre de La Sorbonne. Cette année, deux ministres ont fait le déplacement pour honorer les jeunes : Muriel Penicaud, ministre du Travail, et Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances.

Le concours a été créé en 1985, dans un premier temps au niveau départemental, puis régional et enfin national depuis 2001. Il connaît une croissance considérable sur l'ensemble du territoire et s'adresse aux jeunes âgés de moins de 21 ans, en formation initiale (CAP, BEP et Bac pro) provenant d'établissements publics ou privés, sous statut scolaire ou sous contrat d'apprentissage.

Organisé par la Société nationale des Meilleurs Ouvriers de France, sous la houlette de la MOF Pascale Allaert, le concours accompagne les nouvelles générations – qui constituent un réservoir potentiel de futurs MOF. C'est à travers cette solidarité intergénérationnelle que les MOF assurent la transmission de savoir-faire exceptionnels et la promotion du travail manuel. Le concours MAF pressing permet aux candidats de développer leur goût
du travail bien fait, d'affirmer leur personnalité, leur passion et leur esprit d'initiative, de progresser dans leurs compétences, d'obtenir la juste récompense de leur effort et de témoigner avec fierté aux yeux de tous de l'efficience de leur formation.

Pour cette édition, les lauréates primées sont Leslie André (CFA Notre-Dame du Roc/85) ; Laurine Auvray (maître de stage : Keiflin Caroline/Sierentz 68) ; Abla El Yanboui (LP du Rebberg/68) et Ilina Tshghrikyan (lycée Adrien Testud/42). « 29 candidates ont concouru dès les épreuves départementales, 7 ont réussi à se qualifier pour les épreuves nationales, 6 se sont présentées lors des finales nationales qui ont eu lieu le 28 juin 2019 au CFA de Notre Dame du Roc en Vendée, pour 4 lauréates, détaille Pascale Allaert. Le choix de ce lycée était en lien avec le congrès de l'Association Nationale des Meilleurs Ouvriers de France qui fêtait ses 90 ans d'existence. » Et de souligner l’implication des béénvoles qui ont contribué à faire de cet événement un succès : « Différents exploitants de pressings ont aussi participé en tant que membres du jury des épreuves nationales : Xavier Monod (pressing Sautel - La Rochelle), Cedric Dekeyser (C2K Pressing - Fontenay Le Comte), Vivianne Bosc (enseignante du LP Toulouse Lautrec d'Albi), Gislaine Davaud (Arlequin Pressing – Moncoutant). Sans oublier la merveilleuse organisation du lycée Notre Dame du Roc, Sonia Sorel et Carole Laidet. »

Pour information, depuis l'année dernière, un site internet pour les MAF et une association regroupant tous les MAF des différents métiers ont aussi été créés.

 

Serge Joris prend la tête du groupe leader des services intégrés de blanchisserie professionnelle, Girbau. Cette nouvelle nomination vient renforcer l'équipe de direction de l'entreprise et vise à favoriser la croissance.

Serge Joris affiche une solide carrière professionnelle s'étalant sur plus de vintg-cinq ans. Il a occupé des postes importants à l’international dans des entreprises des secteurs de la technologie et de l’industrie. Pere Girbau et Mercè Girbau, actuels PDG, et la troisième génération de l’entreprise familiale basée à Vic, resteront dans leurs rôles en se consacrant au développement de la stratégie de l’entreprise, aux nouvelles technologies, à l’innovation et à la durabilité.
Rappelons que la société opère dans plus de 100 pays, avec 16 filiales en Europe, en Amérique du Nord, en Amérique latine, en Océanie et en Asie, et des centres de production en Espagne (Vic), en France (Aix-les-Bains ) et en Chine (Shanghai). Le groupe compte plus de 1 000 employés et a réalisé un chiffre d'affaires de 182,5 millions d'euros en 2019. L'engagement ferme de l'entreprise à innover au-delà de la blanchisserie fait de Girbau une référence dans son secteur, avec des initiatives comme Girbau Lab et des solutions de pointe comme Mobile Laundry et Girbau Sapphire, pour la gestion à distance du linge. Girbau est actuellement le cinquième fabricant mondial de solutions de blanchisserie industrielle.

 

Distribution. Hygienazur dépoussière le Var


Publié le 4 mars 2020 16:30:00

 

Mais elle ne le fait pas seule ! Intégrée au réseau ADISCO depuis sa création en 2018, la société compte bien dépoussiérer les anciennes méthodes et laisser place à une entreprise plus dynamique, plus novatrice et surtout, davantage soucieuse de son impact sur l’environnement.

Créée en 2018, la société Hygienazur, située aux Arcs sur Argens et dirigée par Corinne Baricalla, est une filiale de l’entreprise CIDS (dirigée par Thierry Baricalla et spécialisée dans la conception et l’installation de cuisines et blanchisseries professionnelles). Elle conseille et propose des solutions d’hygiène pour les professionnels et fait partie du réseau Adisco.

C’est fin 2019 que la réalisation du site internet a débuté. « Un site de qualité, clair et design effectué par l’agence Géfigram, qui avait déjà collaboré avec CIDS, la maison mère, pour la conception de leur site internet », indique Hygienazur. Comment cette nouvelle plateforme se démarque de la concurrence ? « Dans le secteur de l’hygiène, la rivalité est rude, mais pas sur le plan du numérique. Peu d’entreprises se donnent la peine d’investir sur le digital, et les sites présents sur la toile n’apportent pas grand-chose. Nous voulions plus qu’un simple lien vers un catalogue en ligne ; Hygienazur.fr est à l’image de notre entreprise, simple, clair et efficace », explique Corinne Baricalla.

Hygienazur.fr n’est pourtant pas un site marchand, mais il est conçu comme tel et offre la possibilité d’obtenir des devis en ligne. « Actuellement nous privilégions l’échange avec notre clientèle, le conseil personnalisé, ce qui n’est pas possible lors d’une simple vente en ligne ; nous voulons ancrer notre activité localement pour instaurer un rapport de proximité avec nos clients, et une réelle disponibilité ».

Un engagement pour l’avenir

Les préoccupations d’Hygienazur sont claires en matière de développement durable. « Il est indispensable pour une société comme la nôtre de tout mettre en œuvre pour limiter notre impact sur l’environnement et développer des gammes écoresponsables. Des innovations existent sur ce secteur, et nous sommes prêts à étendre notre offre. Les produits écologiques ont beaucoup évolué, ils sont beaucoup plus performants et moins coûteux qu’autrefois. Il n’y a plus d’inconvénient à les utiliser, bien au contraire ».

Des projets concrets pour 2020

Au-delà d’une présence sur des salons, Hygienazur affiche des projets de construction validés en zone industrielle des Ferrières au Muy. Le chantier devrait commencer en 2020 et se terminer en 2022. En attendant, les stocks et les collaborateurs ont temporairement élu domicile aux Arcs. « Le nouveau vaisseau disposera d’un espace de vente, d’un showroom avec exposition et corners pour les démonstrations donnant l’occasion aux clients de tester produits et matériels. Sans oublier un vaste espace de stockage, ainsi que des bureaux. »

Des nouveaux collaborateurs

Pour gagner en expertise, « la société a souhaité s’enrichir de nouveaux collaborateurs expérimentés dans le secteur de l’hygiène. Des commerciaux mais surtout des conseillers et techniciens capables d’apporter des solutions ciblées aux problématiques des entreprises dans un même objectif commun, être efficace et vertueux. »